Des recherches ont démontré comment 3M privilégie la sécurité des patients!

September 27, 2016 3M Canada

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Depuis près de 30 ans, le système de réchauffement Bair HuggerMC 3MMC a permis de réchauffer 200 millions de patients anesthésiés à travers le monde pendant des interventions chirurgicales. Ce nombre augmente de 50 000 patients presque chaque jour1.

L’un des facteurs déterminants du succès du système Bair Hugger est un historique impressionnant en matière de sécurité et d’efficacité.

Les chercheurs John P. Abraham, Ph. D., professeur en sciences thermales de l’Université
St. Thomas, et Jennifer A. Wagner, Ph. D., de chez Prism Environmental Health and Safety Solutions, ont publié les résultats d’une étude qui a révélé que le système Bair Hugger ne perturbait pas le débit d’air propre de la salle d’opération et ne déplaçait pas l’air depuis le sol jusqu’au champ opératoire.

Voici le sujet de l’étude :

Étude sur le débit d’air d’une salle d’opération pendant l’utilisation d’un système de réchauffement Bair HuggerMC 3MMC dans de cadre d’une intervention de remplacement de la hanche simulée

John P. Abraham, Ph. D., Université St. Thomas et Jennifer A. Wagner, Ph. D., Prism Environmental Health and Safety Solutions

Le système de réchauffement Bair Hugger constitue un moyen sécuritaire et efficace de maintenir la normothermie durant une intervention chirurgicale. Lorsqu’il est utilisé adéquatement le système de réchauffement Bair Hugger réduit le risque d’hypothermie et améliore la récupération du patient ainsi que les résultats chirurgicaux (p. ex., réduction des risques d’infection du champ opératoire, des pertes de sang et des besoins en matière de transfusion, des périodes de récupération prolongées et des crises cardiaques fatales). Un projet de recherche scientifique a été entrepris pour évaluer si le système Bair Hugger perturbait le débit d’air propre dans la salle d’opération, à proximité d’un champ opératoire stérile. L’étude a démontré que le système de réchauffement Bair Hugger ne perturbe pas les trajets du débit d’air que l’on retrouve dans la salle d’opération et ne déplace pas l’air depuis le sol jusqu’au champ opératoire durant une simulation de remplacement de la hanche.

L’étude comportait trois éléments distincts. Une partie de l’étude incluait des calculs mathématiques avancés fondés sur les lois fondamentales de la physique visant à déterminer les trajets du débit d’air dans la salle d’opération. Les calculs ont démontré que l’air provenant du système Bair Hugger évitait le champ opératoire. Le débit d’air qui s’écoulait du système Bair Hugger s’éloignait de la table d’opération et migrait vers les orifices de ventilation de la salle, tout comme l’air situé sous la table d’opération, et non pas vers le champ opératoire.

Une deuxième partie de l’étude incluait des expériences réalisées dans une salle d’opération comprenant des études de visualisation du débit d’air dans le cadre desquelles on injectait intentionnellement un brouillard visible à plusieurs endroits de la salle : 1) derrière la fenêtre d’anesthésie où l’air provenant du système Bair Hugger s’écoulait, à proximité de la tête du patient; 2) sous la table d’opération et 3) à côté de la table d’opération, à proximité de l’équipe de chirurgie, et près du champ opératoire. Cette étude a déterminé que l’air propre s’écoulant vers le bas depuis les conduits d’alimentation en air du plafond de la salle d’opération empêchait l’air provenant d’autres sources de s’introduire dans la région chirurgicale. L’air propre s’écoulant vers le bas circulait de la même manière, que l’on utilise le système de réchauffement Bair Hugger ou non.

Une troisième partie de l’étude comprenait un examen de la documentation scientifique. Le meilleur ouvrage scientifique n’établissait pas de lien de causalité entre l’utilisation d’un système de réchauffement Bair Hugger et les infections du champ opératoire. Même les recherches contradictoires, qui étaient largement financées par une société concurrente, n’ont pu établir de lien de causalité. Plus de 170 études cliniques comprenaient l’utilisation du système Bair Hugger et ont démontré l’efficacité clinique du réchauffement des patients à air pulsé. Parmi les conclusions des études notons que la gestion de la température périopératoire au moyen du réchauffement des patients à air pulsé permet de réduire les risques d’infection du champ opératoire2, les hémorragies survenant durant les interventions chirurgicales4, 5, 6 et les risques de crise cardiaque7.

Les résultats des trois composants de cette étude se renforcent mutuellement. Toutes ces études ont démontré que le système de réchauffement des patients Bair HuggerMC 3MMC est sécuritaire lorsqu’il est utilisé selon les directives du fabricant et constitue un moyen efficace de maintenir la normothermie du patient.

Pour en savoir plus sur l’engagement de 3M envers la sécurité des patients

La science de la régulation de la température des patients n’a jamais été plus manifeste. Récemment, 3M a annoncé la publication d’un vaste recueil de recherches qui met en évidence la sécurité et l’efficacité du système de réchauffement des patients Bair HuggerMC 3MMC. La compilation de plus de 200 résumés d’études comprend plus de 60 études cliniques avec répartition aléatoire contrôlée et porte sur un large éventail de chirurgies, notamment les interventions sur la hanche, le genou, le cœur et l’abdomen, en plus de souligner le volume énorme de recherches poussées soutenant l’utilisation clinique du système Bair Hugger.

Le recueil de recherches a été réalisé à l’aide de nombreux moteurs de recherche et de cinq bases de données, notamment Medline, Embase, Biosis, Elsevier Biobase et Chemical Abstracts. Bon nombre des études incluses mesuraient le rendement du système Bair Hugger comparativement aux technologies concurrentes, allant du réchauffement par convection aux technologies des polymères résistifs.

Pour télécharger un exemplaire numérique du recueil de recherches sur le système Bair HuggerMC 3MMC, cliquer ici.

  1. Données 3M sur fichier.
  2. KURZ, A., D. I. Sessler et R. Lenhardt. « Perioperative Normothermia to Reduce the Incidence of Surgical Wound Infection and Shorten Hospitalization », Engl. J. Med., vol. 334 (1996), pp. 1209 à 1215.
  3. MAHONEY, C. B. et J. Odom. « Maintaining intraoperative normothermia: A meta-analysis of outcomes with costs », AANA Journal, vol. 67, n° 2 (1999), pp. 155 à 164.
  4. RAJAGOPALAN, S., E. Mascha, J. Na et coll. « The Effects of Mild perioperative Hypothermia on Blood Loss and Transfusion Requirement », Anesthesiology, vol. 108, n° 1 (janv. 2008), pp. 71 à 77.
  5. SCHMEID, H., A. Kurz, D. I. Sessler, S. Kozek et A. Reiter. « Mild hypothermia increases blood loss and transfusion requirements during total hip arthroplasty », Lancet, vol. 347, n° 8997 (1996), pp. 289 à 292.
  6. WINKLER, M., O. Akça, B. Birkenberg et coll. « Aggressive warming reduces blood loss during hip arthroplasty », Analg., vol. 91, n° 4 (2000), pp. 978 à 984.
  7. FRANK, S. M., L. A. Fleisher, M. J. Breslow et coll. « Perioperative maintenance of normothermia reduces the incidence of morbid cardiac events: a randomized clinical trial », JAMA, vol. 277 (1997), pp. 1127 à 1134.

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